Randonnées de 2024 ....

 
Randonnée des barrages à Saint-Plantaire (36)
14 au 16 août 2026
avec Lucie et Cha'ym, Sandrine et Guerrouane
 
J0 - Départ vers quinze heures avec Lucie, cap sur l'Indre pour rejoindre la rando des Trois Barrages. Trois heures et demie de route sous une chaleur écrasante — 40°C au compteur — mais les chevaux ont été des champions, sans un accroc. Une pause bien méritée en chemin : encolures rafraîchies et petite glace pour l'équipe humaine.

Le GPS, optimiste, nous annonce l'arrivée... avec dix kilomètres d'avance sur la réalité. Fausse joie, mais on ne s'en formalise pas — l'ambiance est déjà là. Installation du bivouac juste à côté d'une belle boule de foin et de la tonne à eau., L'ombre se fait discrète. Pour clore cette première journée : dîner au food truck, avec une galettes bien garnie et une bonne bière. Objectif atteint, chevaux et cavalières prêts pour l'aventure qui commence demain. 

J1 - Le réveil sonne à 6h30, au terme d'une nuit passée tente ouverte pour tenter d'échapper à la chaleur. Après un petit-déjeuner pris sans traîner, nous nous mettons en route à 7h30, prêtes pour cette première journée. En raison de la canicule, l'organisation a prévu deux boucles au choix de 24 ou 28 kilomètres. Pour une première journée, 24 kilomètres suffiront.
Le chemin nous offre une jolie rencontre, celle de Thierry et Thibault, qui deviendront nos compagnons de route pour toute la journée. Les chevaux avancent bien, même  la présence de nombreux chevaux (87 chevaux et 120 personnes) les font un peu chauffer mais ils marchent vraiment bien. Vers 10h, après 13 kilomètres avalés, nous marquons une pause : tartines de rillettes au menu, mais nous restons sages côté boisson et gardons le cap sur l'eau, la chaleur commençant déjà à peser. Le redépart se fait en douceur, toujours bien entourées, puisqu'à ce moment-là tout le monde semble reprendre la route ensemble. Nous arrivons à destination vers midi et demi. Les chevaux font aussi connaissance avec les brumisateurs, et l'expérience semble leur plaire.
S'ensuit le moment de s'occuper des chevaux. Cha'ym se roule voluptueusement dans le foin avant de manifester une envie irrépressible de sieste, ce qui affole un instant Lucie, persuadée qu'il ne va pas bien — les facteurs température et effort étant vraiment importants, nous préfèrons le lever et le mettre à l'attache à l'ombre du van pour le surveiller. Nous le rafraichissons et il a les yeux qui papillonnent. Il dort à l'attache et ne montre pas de signe d'inconfort. Il est remis au paddock avec Guerrouane et  nous pouvons les surveiller depuis notre table durant le déjeuner. Nous enchainons avec une sieste ressourçante à l'ombre des sapins.
L'après-midi se poursuit par un nouveau passage auprès des chevaux qui dorment en plein soleil,  nous les rafraîchissons avant de partir en voiture vers la plage de Montcocu où nous retrouvons le groupe de Cécile, une cavalière rencontrée lors des sortie avec Equitey. Là-bas, traversée mémorable d'un grand pont de singe en acier et plongée réparatrice dans une eau fraiche.
La soirée s'annonce, elle, résolument festive : soirée country au programme, avec concours de lancer de bottes de paille et de tenue cow-boy. Le karaoké nous casse les oreilles, les cavaliers ne sont vraiment pas de bons chanteurs !

J2 - Départ prévu à 8h20, pour une boucle de 32 kms au milieu des autres cavaliers. Mais dès les premiers pas, Cha'ym se met à chauffer et ne fait que trottiner — Guerrouane, sensible à cette nervosité, lui emboîte le pas. Les deux chevaux restent sur les nerfs une dizaine de kilomètres, jusqu'à la halte salvatrice. Là, on prend le temps : un bon quart d'heure d'arrêt, tartines de rillette et faisselle, un café et surtout de l'herbe pour les chevaux qui redescendent complètement en pression. Le repart se fait en douceur, et cette fois-ci, dix kilomètres au pas s'enchaînent sans accroc à bonne allure— un vrai plaisir, jusqu'à la pause déjeuner. C'est au moment de s'installer pour manger que l'inquiétude surgit : une cavalière arrive avec Guerrouane, trempé de sueur, l'épaule griffée — il s'est visiblement couché, peut être coincé  et s'et fait un gros coup de stress qui lui a noué le ventre. Nous le rafraichissons et allons le faire brouter avec Cha'ym. Il récupère et sèche rapidement ; Nous les gardons près de nous sous surveillance, pendant le reste du repas.
L'après-midi démarre en beauté du côté de la retenue d'eau d'Éguzon avec une pause baignade où le ski nautique y fait des vagues : Cha'ym s'y aventure un peu, mais Guerrouane refuse catégoriquement d'y tremper les sabots. Le chemin se poursuit vers le barrage, sur des petits sentiers vallonnés, montées et descentes se succédant. Il fait un peu moins chaud que la veille, mais la chaleur reste présente — les chevaux marchent pourtant très bien et s'abreuvent régulièrement. À environ cinq kilomètres du campement, petite pause boisson : Thierry et Thibault nous rattrapent, et un bout de chemin se fait ensemble, ponctué d'un galop. Mais après l'effort, Cha'ym dit stop : tête basse, l'allure tombe à deux à l'heure. Lucie s'inquiète aussitôt, on met pied à terre et finissont les deux derniers kilomètres tranquillement pied à terre.
De retour au campement, les brumisateurs et une bonne eau fraîche font du bien aux chevaux. Mise au paddock et de nouveau coup de stress pour Cha'ym, qui se couche et refuse de se relever — des personnes présentes préviennent Lucie et l'aident à le remettre debout. Comme la veille au soir, un gros coup de fatigue semble en cause. On prend les constantes : muqueuses et pli de peau ok peu , FC 68, peu de transit et température à 38,8. On le rafraichit et il reste à l'attache où il a les yeux qui papillonnent. Il ne montre pas de signe d'inconfort. Un autre cavalier nous propose des électrolytes. Il est ensuite remis au paddock avec Guerrouane, nous les gardons sous surveillance et prenons la décision de rentrer sans faire la boucle du dimanche matin afin de faire le trajet aux heures les moins chaudes.
Soirée festive avec apéro géant et musique jusqu'au bout de la nuit. Nous dinons en bonne compagnie avec Thierry, Thibaut et Jérôme venu de Martinique fêter ses 50 ans avec son conjoint et sa soeur. L'ambiance est vraiment sympa, tout le monde se lâche et raconte ses histoires de chevaux.

J3 - 1h du matin, on chante encore les lacs du Connemara depuis notre tente et moment de grâce, la pluie s'invite ! Obligées de fermer la tente mais qu'est-ce que cela fait du bien. 5h du matin, Guerrouane gratte et réveille Sandrine. Il ne pleut plus et l'air est plus frais. Une dose de foin pour occuper Guerrouane et retour sous la tente pour continuer la nuit. Debout vers 8 heure nous retrouvons Thierry et Thibaut au petit déjeuner.
Nous rangeons tranquillement et les cavaliers qui partent sur la boucle de la matinée, passent nous dire aurevoir. Départ vers 9h30 pour nous.

Un week-end en demi-teinte, donc, marqué par l'inquiétude pour Cha'ym qui a visiblement du mal à encaisser l'effort et la chaleur — mais une chouette rando malgré tout avec de belles rencontres. Les autres cavaliers nous ont vivement conseillé l'Equimiel qui a lieu chaque année en juin.
 

Week-end Normand à Herouvillette (14)
    22, 23 et 24 mai 2026
avec Gaëlle / Cha'ym, Sandrine / Alya accompagnés de Pascal et Sébastien 
 
J0 – En route pour Merville-Franceville
Vendredi, on devait partir tranquillement en fin d’après-midi pour notre week-end à cheval à Merville-Franceville-Plage. Pour une fois, tout le monde avait réussi à prendre un peu d’avance et le rendez-vous était fixé aux écuries à 17h. Tout le monde était à l’heure, les chevaux prêts, les affaires chargées… bref, le départ parfait. Enfin presque. Au moment d’atteler le van, énorme moment de solitude pour Sandrine : ayant perdu ses clés de voiture quelques jours plus tôt, elle avait pris le double… sauf que sur ce double ne figurait pas la clé du cadenas du van. Impossible d’ouvrir. Week-end bloqué avant même d’avoir commencé. Obligation d’appeler Ludo, qui possède lui aussi un double de la fameuse clé. Sauf que Ludo est au travail, Véro n'est pas là et Raphaël encore à l’école. Pendant que Véro appelle sa mère, Sandrine file chez Véro et Ludo pour fouiller partout. Ludo, au téléphone, indique que la clé doit être dans sa case. On cherche, on retourne tout, mais rien. Le temps passe et le stress monte doucement. Finalement, Ludo annonce qu’il quitte le boulot pour venir sauver l’expédition. Entre-temps, Raphaël arrive, puis Véro débarque à son tour et décide de vider complètement un tiroir… et miracle : la clé du van apparaît enfin. Le week-end est sauvé. Ludo arrive quelques minutes plus tard, le pauvre, juste au moment où tout est réglé. Il pourra finalement terminer sa journée de travail tranquillement chez lui.
Une fois ce contretemps passé, Sandrine retourne aux écuries où tout le monde l’attend sous une chaleur écrasante. Sur la route, un accident sur l’A86 vers Vélizy-Villacoublay ralentit encore un peu le voyage, mais on finit par arriver en Normandie avec une seule envie : profiter. Il est finalement presque 22h lorsque nous arrivons aux Écuries d'Herouvillette, où Bélinda nous accueille chaleureusement. Elle nous montre où installer les chevaux et nous aide à nous organiser pour que tout le monde soit confortablement installé pour la nuit. Une fois les chevaux installés, nous rejoignons le gîte que nous avons loué pour le week-end. On termine la soirée autour d’un barbecue et d'une nonne bouteille. La soirée se prolonge tranquillement jusqu’à 1h du matin avant d’aller se coucher, impatients d’attaquer les premières vraies aventures à cheval dès le lendemain.

J1 – La baie de l’Orne
Le lendemain matin, Gaël et Sandrine se lèvent tôt pour un départ à cheval vers 8h. Les garçons les déposent aux écuries car ils ont besoin de la voiture pour aller récupérer les vélos qu’ils ont loués pour la journée. Pour cette première sortie, nous décidons de reprendre la boucle de la première Noctambule, mais à l’envers et légèrement rallongée afin d’aller découvrir la baie de l’Orne. Le programme est assez précis : nous avons environ 10 kilomètres à parcourir avant d’atteindre la plage. Avec la réglementation liée aux marées, il faut impérativement être sur le sable deux heures avant la marée basse. Celle-ci étant prévue à 11h30, nous devons donc être sur la plage vers 9h30. D’autant plus que l’accès aux chevaux n’est autorisé que jusqu’à 10h. Autrement dit, pas de retard possible. Mais dès le départ, on comprend que le timing va être serré. Nous faisons beaucoup plus de bitume que prévu et les kilomètres défilent moins vite qu’espéré. Au bout d’1h30, nous n’avons même pas encore terminé toute la traversée de la réserve ornithologique. On sait déjà qu’une fois arrivés sur la plage, nous ne serons plus vraiment dans les clous au niveau des horaires. Les garçons, eux, doivent nous retrouver du côté de l’antenne de la plage de Merville-Franceville-Plage, juste à côté de notre gîte. Le temps de traverser toute la réserve, il devient évident que nous ne pourrons pas profiter longtemps de la plage avec les chevaux. Malgré cela, cette partie du parcours est absolument superbe. La réserve ornithologique offre de magnifiques paysages et surtout une grande piste en sable sur laquelle nous pouvons galoper tranquillement. Il faut simplement rester attentifs au bois flotté disséminé un peu partout. Puis le décor change encore lorsque nous arrivons dans une zone remplie de bunkers, vestiges impressionnants posés au milieu des dunes. Nous croisons finalement les garçons au niveau de la plage, mais il y a énormément de monde sur cette zone. Pour éviter les problèmes, nous décidons alors de suivre le tracé des cyclistes en empruntant les pistes cyclables à travers la ville.
 
Arrivés au parking réservé au vans du Hôme-Varaville, on découvre qu’il est plein, notamment de trotteurs de course. On demande conseil à un monsieur sur place, qui nous explique que la circulation des chevaux est normalement interdite mais que la zone où nous sommes reste beaucoup plus calme. On se regarde tous : ce serait quand même dommage d’être venus jusque-là sans mettre un sabot sur la plage. Alors on décide de tenter. Et là, quel bonheur. On descend sur la plage du Hôme-Merville et on profite enfin de la mer.  Un vrai moment de liberté au bord de l’eau, malgré le timing un peu serré du matin.
Après cette parenthèse sur la plage, nous repartons ensuite en direction des campings puis des marais vers Gonneville-en-Auge. Les paysages changent complètement : grandes étendues humides, petits chemins tranquilles et ambiance beaucoup plus sauvage. À ce moment-là, Gaël demande à récupérer la carte pour s’entraîner à l’orientation. Sandrine lui passe donc le relais sans hésiter. Tout se passe plutôt bien… même si nous faisons quand même deux demi-tours parce que, sans ses lunettes, lire la carte devient un exercice un peu sportif. À un moment, elle nous fait même partir à gauche alors qu’il fallait évidemment prendre à droite, ce qui rajoute encore un petit détour au parcours et quelques plaisanteries au passage. Finalement, après un dernier tronçon en forêt qui nous permet de rester un peu au frais — heureusement, car la chaleur a été écrasante toute la journée — nous arrivons tranquillement au terme de cette première étape.
Au total, cette journée nous aura offert un très beau parcours d’environ 32 kilomètres pour près de 6 heures en selle, entre dunes, plage, marais, bunkers et chemins forestiers. Une fois rentrés, les garçons viennent nous récupérer après que nous nous soyons occupés des chevaux, le temps de les doucher et de les remettre tranquillement dans leur parc pour la nuit. Retour ensuite au chalet pour une bonne douche bien méritée et ce soir ce sera plateau de fruits de mer.

J2 - Le bois de Bavent
Ce dernier jour commence en douceur avec une grasse matinée bien méritée, avant de quitter le gîte vers 10h sous une chaleur déjà estivale. Pendant que les garçons partent explorer la baie de l'Orne et la réserve ornithologique à pied, Sandrine et Gaëlle spartent aux écuries pour une dernière sortie. Direction le Bois de Bavent et ses chemins ombragés, loin des marais où les 25° auraient rendu la balade trop éprouvante — l'occasion aussi pour Gaëlle de s'initier à la lecture de carte, non sans un premier fou rire à la sortie des écuries en voulant partir dans le mauvais sens.
Malheureusement, le bois s'avère entièrement privé et fermé, confirmé par une promeneuse rencontrée sur place, ce qui impose un demi-tour. Qu'importe : les chevaux ont été parfaits. Après les avoir douchés et remis au paddock, tout le monde se retrouve autour d'une bonne table à La Réserve Pêchée Iodée, où les garçons attendaient déjà, pinte en main. Après un repas savoureux, on file faire le plein à Dive sur mer et direction les écuries pour aller chercher les chevaux. Retour à la maison sans encombre, heureux d'un week-end où cavaliers, non-cavaliers et chevaux ont tous trouvé leur bonheur.


 
Rando Maroc avril 2025


Equisalamandre à Saint Georges-sur-Cher
28 et 29 septembre 2024
Comme tous les ans, nous (Sandrine et sa fille Lucie, Ludo et Véro) attendons avec impatience ce week end de septembre happy
Nous sommes arrivés sous la pluie le vendredi après-midi. Le camps de base est installé chez un viticulteur à Saint Georges sur Cher !
Ayant plu toute la semaine, le terrain est détrempé, il faudra le tracteur pour emmener certaines voitures dans le bas du terrain.
Des Douches et Wc ont été installées, un coin buvette et les barnum pour les repas. Nous posons les tentes et paddock, causette avec les habitués et zou, au resto ! (un repas était proposé mais pas fan de la choucroute happy )

La nuit sera fraiche, surtout vers 4h00 du mat où la rosée vient pimenter l'expérience.... Malgré les 4 couches de couvertures/duvet/bonnet/chaussettes....Véro a eu froid ...
Petit déjeuner, debrief et zou, c'est parti!
Notre voisine Sylvie s'est retrouvée sans binone, elle se joindra donc à nous avec sa jeune jument qui a été plus sage que nos vieux Boucs !
De très jolis chemins ! une pause dégustation de fromage de chèvre/pâté/raisin à 10h00 à coté d'un étang et déjeuné devant le très beau château de Montpoupon que nous irons visiter avant de repartir

Le soir, repas avec un groupe de chanteurs et karaoké. La nuit, il fera encore bien froid et humide....brrrr
Le lendemain, ptit dej, debrief et c'est reparti ! Direction Montrichard, très jolie ville mediévale !
Nous visiterons le chateau avec un guide. Puis retour au camps de base vers 14h30 pour le repas.

Il est deja temps de tout ranger/plier. Au moment de partir...surprise, Sandrine n'a plus de batterie, elle cherchera partout des câbles pour qu'on puisse partir.
Comme toujours, nous adorons venir. C'est une énorme organisation.

la petite vidéo
 
 
 



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